Le Dolmen de PeyreBrune


le dolmen actuellement vue du S.O. (grahal)

Le dolmen de PeyreBrune dans l’histoire:

Extraits et citations d’après: les DOCUMENTS D’ARCHÉOLOGIE ET D’HISTOIRE PÉRIGOURDINES PREMIER SUPPLÉMENT: DOLMENS ET MENHIRS DE LA DORDOGNE Dominique PAUVERT PÉRIGUEUX 1995

Plan du dolmen en 1971

<< Un dolmen est cité pour la première fois par F. Jouannet dans une lettre de 1828 Dolmen de Roquebrune: il est composé de six pierres, deux de chaque côté. La chambre intérieure a dix pieds de long sur six de large. Le cinquième bloc ferme la chambre à l’ouest. La table a douze pieds de long sur sept de large et trois à quatre pieds d’épaisseur. La pierre n’est pas celle du sol. Bonne conservation. Ce dolmen est également cité par L. Drouyn qui le nomme « Peyrebrune » et par A. de Gourgues (Catalogue). La description la plus complète est celle qui est fournie par le Dr Galy (1874, p. 66, 91, 123-135, 2 fig.) qui y a pratiqué des fouilles.
M.-C. Cauvin (1971, p. 398-410 et 417) publie un nouveau relevé et la description suivante : Situé à la limite des bassins de l’Isle et de la Dronne, sur la hauteur qui domine au nord-ouest le château de Belet…. Monument mi en grès ferrugineux, mi en calcaire siliceux. Quatre dalles de chaque côté, un chevet et une dalle à l’autre extrémité limitent une chambre de 2,70 mx 1,90 m. La table subsistante (2,75 m x 2m x 0,65 m) ne recouvre que la moitié du monument avec pendage de 38° vers l’intérieur. Le dolmen est orienté nord/ nord-ouest/sud, sud-est. Fouillé en 1874 par la Société Historique et Archéologique du Périgord. Mobilier en partie visible au Musée du Périgord: flèches à tranchant transversal, à retouches Sublaines; une flèche tranchante, qui n’est pas taillée sur section de lame, porte du cortex et une retouche biface sur un bord seulement. Une grande pointe biface ovalaire. Un éclat à encoches opposées et deux éclats bruts. Un tesson de poterie avec oreille verticale perforée horizontalement. Un tesson gris tourné et un autre à bord ourlé provenant d’une réutilisation de la sépulture. Il y aurait eu aussi, selon M. Féaux, un « …prisme en silex paraissant avoir servi de retouchoir », une pendeloque …en diorite à grain très fin » et un racloir ». Selon E. Galy, une coquille fossile (spondyle) et une quarantaine de lames et lamelles en silex. Ossements perdus. Le mobilier dessiné est au Musée du Périgord. Ce dolmen est décrit par F. Benalloul (1986, p. 65) qui n’apporte rien de nouveau. Enfin, il est cité par C. Chevillot (1989, p. 49-50, fig. 34), qui l’attribue, en fonction du mobilier, à la Civilisation Artenacienne, (1) donc au Néolithique Final. Cet auteur fait aussi remarquer sa réutilisation par les Gaulois, à la période de La Tène III (tessons tournés typiques).

(1) La grotte funéraire des Barbilloux qui se trouve sur la commune de Saint-Aquilin, a fait l’objet de fouilles de la part de D. Grébenart (1980). Elle a livré un mobilier qui s’étale chronologiquement du Néolithique Moyen au Néolithique Final ( Artenacien : les recherches récentes montrent à l’évidence qu’il faut l’attribuer au Néolithique Final, entre 2600-2500 à 2200 av. J.C.).>>

Vue du N.E. (grahal)

Pour plus de renseignements et précisions:

Vue de l’O. (grahal)
Vue du N. (grahal)
Vue du S.E. (grahal)


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